Musée des Offices

Le site officiel du pôle muséal de Florence comporte plusieurs musées dont la Galerie des Offices nous propose les différents musées en collaboration avec lui.

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Pour chaque musée les informations pratiques sont disponibles, ainsi qu’une petite introduction historique, et les expositions du moment.

Dans la colonne de gauche, un menu donne accès à la liste des expositions en cours dans tous les musées partenaires.
Dans l’onglet «Digital Archives» on trouve les archives en arts graphiques, les archives des inventaires passés, le catalogue des œuvres, les archives des photos, les archives historiques : des documents manuscrits, les numérisations des œuvres manuscrites enluminées, et la numérisation du trésor des Médicis.
Certaine de ces ressources ne sont disponible qu’en italien. Les autres rubriques du menu de gauche sont informations pratiques et les évènement à venir.
Des ressources sont donc disponibles mais beaucoup sont seulement en italien. Les archives graphiques sont de bonnes qualités, et les documents anciens peuvent être très intéressant pour des recherches approfondis.

Les Offices ont également une collaboration avec le google Art Project, ainsi qu’avec l’outil youtube sur lequel on peut visionner des vidéos sur des œuvres spécifiques, ou des expositions. Ces vidéos sont en italien mais des sous-titres anglais sont disponibles.

Il est dommage que le catalogue en ligne des œuvres du musée ne soit qu’en anglais et si peu intuitif, les reproductions ne sont pas très bonnes et défigurées par le copyright au centre de la reproduction.

Le site du musée est très peu intuitif et une grande partie n’est également disponible qu’en italien.

 

LB

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Raphael, les dernières années, au musée du Louvre et au Musée du Prado

En fouillant le net, à la recherche d’informations sur l’exposition Raphael, les dernières années, qui comportait de nombreux portraits, je suis tombé sur le site du Musée du Prado.

En effet, cette exposition était organisée conjointement par Le Musée du Louvre et le Musée du Prado, musée célèbre de la ville de Madrid en Espagne.

Si le site du Louvre est plutôt concis à propos de cette exposition (un petit texte en résume le contenu, mais rien de plus), le site du Prado est bien plus intéressant.

Il offre en effet plus de contenu.

L’interface du site du Musée National de Madrid est assez épuré, avec des couleurs entre le gris et le blanc, permettant de mettre vraiment en valeur le contenu, et surtout les œuvres qui par leu couleur ressortent beaucoup plus sur ce fond neutre.

Un onglet permet d’accéder à  un historique des expositions, c’est ainsi que l’on peut accéder au contenu sur l’exposition sur Raphaël. La, plusieurs éléments nous sont proposés : des vidéos, du contenu plus ancré sur l’exposition, un texte sur Raphaël à Rome, un onglet « relation Works », le catalogue, des activités autour de l’exposition et enfin une vue d’ensemble.

Il faut noter que le site est en espagnol, traduisible en anglais. Concernant la préparation de la visite, d’autres langues sont disponibles, mais ce n’est pas ce qui nous intéresse. Revenons donc à notre exposition. Le premier onglet, l’onglet vidéo, donne accès à vidéos autour de l’exposition :

– une vidéo assez générale sur l’exposition, commentée par Miguel Falomir, le directeur du département des peintures italiennes et françaises

– une vidéo de présentation de l’exposition par Paul Joannides, le commissaire de l’exposition

– une autre vidéo de présentation de l’exposition par Tom henry, un autre commissaire de cette exposition.

Ces trois vidéos sont bien sur en espagnol, sous titré espagnol.

La réside un inconvénient : pour ceux qui sont familiers avec l’espagnol, aucun de soucis, d’autant plus que les sous titres aident à comprendre malgré les accents régionaux des intervenants. En revanche, il est regrettable qu’une version en anglais ne soit pas disponible, ou au moins un sous-titrage en anglais. Il est certain que dans la situation actuelle, une immense partie du public ne peut comprendre et donc utiliser ces vidéos.

Passons maintenant à l’onglet « Exposition ». Il se décline ensuite en plusieurs pages, sur plusieurs thématiques : Autel peints, Vierge et Sainte famille grand format, Vierge et Sainte famille petit format, Giulio Romano, Portraits et enfin la Transfiguration.

A chaque page, un petit texte développe un peu cette thématique, sans toute fois expliquer de nombreuses choses.

L’onglet catalogue permet d’acheter le catalogue de l’exposition.

Ca n’a pas de lien direct avec notre sujet, mais il faut savoir que le site du Prado comporte une Encyclopédie en ligne, chose bien utile !

Pour la même exposition, sur le site du Louvre, nous trouvons également des vidéos, mais bien moins de contenu quant a l’exposition elle même, ce qui est bien regrettable.

M.S.G.

ArtActu

ArtActu.com est un site répertoriant les différentes expositions passées, présentes et futures sur le territoire européen, et plus particulièrement en France et à Paris, ces différentes échelles géographiques sont réparties par onglets dans le menu en haut de la page en dessous du titre.
Le site propose aussi un onglet pour les expositions de design et celles d’affiches et de posters.
Dans l’onglet «accueil», on peut retrouver les actualités des expositions françaises. Pour chaque exposition un article est disponible donnant un résumée sur le contexte historique du sujet, une description du contenue de l’exposition et les informations pratiques concernant l’évènement. Les articles ne sont pas signés.

Chaque page présente trois colonnes, l’une avec le titre de la page suivie des articles concernant la rubrique. La deuxième colonne est titrée «nous vous conseillons» présentant les expositions les plus importantes, puis «dernières parutions» donnant une petite liste des derniers catalogues d’exposition, ces catalogues donne un lien vers le site d’une librairie d’art en ligne dont le site est parent de celui d’ArtActu.com : dessinoriginal, il faut noter également que pour beaucoup d’article donne aussi un lien vers le catalogue d’exposition vendu par cette librairie en ligne. Dans la troisième colonne, un module recherche est disponible, et puis une liste de publicités puis un lien vers le site de la librairie d’art en ligne parente, et enfin les archives.

Chacun peut publier un article sur une exposition, gratuitement qui doit correspondre à certains critères : seulement une actualité par mois, l’article doit être en français uniquement, validé par un correcteur et ne doit comporter qu’un maximum de 2000 caractères, les coordonnées de l’auteur sont demandées pour la validation de l’article mais elles ne sont pas publiées. Les articles sont donc écrits par le public, mais contrôlés par un correcteur.

Chaque article est une vulgarisation du sujet de l’exposition, une pré-information avant d’approfondir le sujet avant d’aller à l’exposition. Cela peut aussi servir de première recherche sur un sujet particulier pour savoir si une exposition relativement récente, puisque les archives remontent à un an, correspond au sujet recherché et peut être à approfondir.

LB

RMN

Le site de la rmn (réunion des musées nationaux) propose au public un magazine destiné autant aux enfants qu’aux adultes. Ce magazine propose des articles sur des expositions récentes, des informations sur des ateliers ou des activités disponibles dans les musées, sur les activités culturelles associées à ces musées, mais également des dossiers sur des notions clefs de l’histoire de l’art, les grandes périodes et les grands personnages qui s’y rattachent …
Le site se présente avec une barre de recherche en haut ainsi qu’un menu donnant accès à deux langues : anglais et français, une inscription au site, aux informations pratiques, aux réservations, à la boutique en ligne, une présentation de la réunion des musées nationaux, et une histoire du grand palais.
En dessous de ce bandeau se trouve un deuxième menu proposant le magazine qui est donc une liste d’article sur les évènement en court et des dossier sur des sujets généraux de l’histoire de l’art dont un article sur les portrait et plusieurs sur la renaissance, le programme, qui répertorie les évènements en cours et à venir, la catégorie «Vous» permet de proposé au visiteur du site : « visiteur », « jeune public », « enseignant », «associations et collectivités », « Professionnels », dans chacune de ses catégories est proposé une sélection des ressources et actions possibles sur le site ainsi qu’une sélection des articles du magazines qui devrais intéresser le visiteur.
Dans la catégorie : jeune public, en plus des dossier d’histoire de l’art, des jeux sont proposés, en rapport avec des expositions temporaires ou des périodes importantes, il y a notamment un jeu sur la renaissance où l’on doit choisir parmi une sélection de mobilier, tapisserie, peinture disparates ceux qui correspondent à la période donnée et chaque objet est accompagné d’un commentaire. Le jeune public a aussi accès à un dictionnaire de l’art «dico d’art», les biographie des artistes dont les œuvres sont présentées au grand palais, une sélection d’articles sur les grands repères de l’histoire de l’art.
Dans la catégorie enseignant, on propose au visiteur dans la partie «approfondir» d’avoir accès gratuitement aux dossiers pédagogiques des expositions mais aussi aux sites ressources de la rmn dont Panorama de l’art, L’histoire par l’image, araGo : le portail de la photographie, L’agence photo de la Rmn-GP, les visites filmées interactives, et les collections en ligne.

Le site de la Réunion des Musées Nationaux permet donc au jeune public, ainsi qu’à un public un peu plus âgé, de découvrir et d’approfondir gratuitement ses connaissances en histoire de l’art de façon ludique.

LB

Bronzino sur Google Art Project

Google Art Project est un service mis en ligne par Google en février 2011. La mise en route d’un tel projet a fait couler beaucoup d’encre puisque cela remet en question tout le secteur de la muséologie. En effet, on peut maintenant visualiser virtuellement des œuvres des collections permanentes des musées. Cette numérisation en 3D permet de visualiser en très haute définition des œuvres choisies de plus de 200 musées à travers le monde, et la liste s’allonge tous les mois !

Par exemple, La tour de Babel de Pieter Bruegel l’Ancien, conservée au Kunsthistorisches Museum de Vienne, est un exemple frappant de cette visualisation en haute définition (on compte en milliards de pixels). On peut y voir les plus infimes détails du tableau, chez nous, derrière notre écran d’ordinateur et assis confortablement, sans avoir à se hausser sur la pointe des pieds pour dépasser la tête des autres visiteurs. Par contre, Google a supprimé tout clic droit de la souris. On ne peut donc pas enregistrer ou copier les images, mais est-ce un réel problème aujourd’hui alors que chaque ordinateur possède un logiciel de capture d’écran ? Je ne le pense pas et Google en a conscience, d’ailleurs cette limite est soumise sûrement au paiement des droits d’auteur. C’est néanmoins un problème pour visualiser plusieurs œuvres à la fois, d’autant plus que lorsqu’on clique sur un onglet ou autres, l’image ne s’ouvre pas dans une nouvelle fenêtre.

La page d’accueil du site présente une œuvre aléatoire en fond. Un rectangle modulable permet de zoomer sur cette œuvre et le lieu de conservation est indiqué. Les ajouts récents de musées défilent dans un bandeau en dessous. Encore en dessous, Google présente une sélection de trois galeries de musées. En haut, au-dessus de l’œuvre présentée, on retrouve l’indispensable moteur de recherche bien sûr, mais aussi plusieurs onglets. On peut ainsi aller directement voir les différentes collections de tous les musées partenaires, faire une recherche par nom d’artistes ou alors par œuvres découvertes au hasard. Dans chaque onglet, on peut affiner notre recherche par ordre alphabétique. L’onglet d’à côté permet de visionner les galeries des utilisateurs du site. En effet, Google Art Project nous permet de créer notre propre galerie d’utilisateur en enregistrant nos œuvres préférées. Il faut pour cela avoir un compte Gmail. Ainsi, Google Art Project comptabilise plus de 15 000 galeries d’utilisateurs qu’on peut visiter.

Quand on a choisi un musée ou une œuvre, on peut voir l’œuvre dans son environnement muséal grâce à la technologie de Street View. Avec un plan des salles du musée sur le côté gauche, on peut naviguer dans les différentes salles en contemplant les œuvres sélectionnées par les musées. En effet, les œuvres étant la propriété des musées, ces derniers ont le droit de demander à ce que Google floute certaines œuvres.

Pour présenter un exemple de visualisation d’œuvres, je vais prendre celle de la galerie d’Agnolo Bronzino. Cette galerie compte 22 œuvres d’art qui sont réparties dans plusieurs musées du monde entier. Cette galerie nous intéresse tout particulièrement puisque Bronzino est un artiste florentin et sa galerie comporte plusieurs portraits. Les œuvres se présentent en ligne et la recherche se fait avec une barre de défilement horizontale en dessous. On peut, si on veut, changer la mise en page. On peut également filtrer les œuvres de la galerie en faisant une recherche par ordre alphabétique ou par support. Sur le côté gauche, d’autres onglets sont mis à disposition de l’utilisateur. On peut recommander le contenu de cette galerie sur Google +, un service de réseau social qui vise à concurrencer Facebook. Un autre petit onglet permet de découvrir les autres collections et artistes de Google Art Project, mais là encore l’absence d’ouverture d’une nouvelle fenêtre lorsque l’on clique sur un lien est assez gênant. Il y a l’onglet de notre propre galerie avec nos œuvres préférées. Un autre onglet permet de partager le contenu de cette galerie sur Google +, Facebook, Twitter et par E-mail. On peut lancer les œuvres de la galerie en diaporama ou encore faire des comparaisons entre deux œuvres qu’on sélectionne.

Quand on a cliqué sur une œuvre, par exemple ici le portrait de Cosme Ier de Médicis en Orphée peint en 1537 et conservé au Philadelphia Museum of Art, elle se présente simplement sur un fond gris sans le cadre. On peut alors zoomer sur l’œuvre grâce à un petit indicateur sur le côté à partir duquel on peut aussi choisir de faire défiler soit les collections du musée où se trouve notre œuvre, soit les autres œuvres du même artiste, soit les œuvres faites à la même date, dans un bandeau déroulant se trouvant en dessous. Une page  »Détails », consultable à côté du titre de l’œuvre, a été faite par le musée. Elle comporte une description de l’œuvre, la technique, les dimensions, le lien vers le musée, parfois des vidéos, et une carte renvoyant sur Google Maps et montrant le pays de naissance de l’artiste et celui de la création de l’œuvre. Le résumé n’est d’ailleurs pas très étoffé. Il décrit juste le sujet du tableau et présente les différentes significations possibles de l’interprétation du tableau, mais sans aller plus avant. On peut ainsi regretter ce manque d’informations. Je pense qu’il peut jouer au détriment de Google Art Project, car ce dernier est ainsi perçu uniquement comme une focale de « zoom » et non comme un outil de connaissance. Cependant, Google Art Project a essayé de remédier à ce défaut de connaissances en créant sa propre chaîne YouTube, où on peut trouver des vidéos d’interview de spécialistes qui parlent d’une œuvre, des visualisations de salles de musées, des making-of,…

De plus, l’intégral de Google Art Project n’est pas traduit en français alors même que j’ai sélectionné la langue française pour tout le site. Seuls les titres des onglets ou catégories sont traduits mais non le contenu.

Dans la FAQ (Foire aux questions), Google Art Project répond à la question sur l’avenir de Google Art Project en précisant qu’en attendant des projets avec d’autres musées, il envisage de « développer une section expérimentale qui montrerait comment les artistes utilisent les nouvelles technologies pour présenter leurs œuvres ». Cette initiative rentre dans la lignée de l’Institut culturel de Google dont l’ambition est de « marier la science et la culture, comme cela se faisait lors de la Renaissance avec des Brunelleschi, architecte et sculpteur, ou des Vinci, inventeur et peintre », citation de Carlo d’Asaro Biondo, président de l’Institut culturel de Google en Europe de l’Est, du Sud, du Moyen-Orient et de l’Afrique. Le site de l’Institut culturel de Google présente aussi des dossiers d’archives de l’histoire du XXe siècle comprenant des photographies, des manuscrits originaux, des vidéos,…

Avec Google Art Project, on a donc les plus grandes collections du monde entier sur nos écrans d’ordinateurs avec des œuvres d’art provenant d’environ 230 musées. Avec la technologie de Google Street View, il est maintenant possible de visualiser les plus infimes détails des œuvres d’art. On pourrait penser que cette visualisation virtuelle enlèverait de sa matérialité à l’œuvre, mais je pense au contraire qu’elle permet de voir d’un nouvel œil cette matérialité. On peut maintenant voir la touche des artistes sans se pencher sur l’œuvre, faire sonner les alarmes et se voir réprimander par les gardiens ce qui, j’en conviens, est tout à fait normal. La technologie de Google Street View nous permet également de visiter virtuellement les salles de 51 musées. Cette pratique n’est pas particulière à Google Art Project, d’autres musées le font pour leurs propres expositions temporaires à l’exemple du musée Thyssen-Bornemisza de Madrid (voir l’article sur « Ghirlandaio et la Renaissance à Florence »). De plus, cette visualisation virtuelle peut servir à préparer notre visite dans un musée et à se faire une idée du genre d’œuvres présentées dans les musées. On peut aussi voir Google Art Project comme un complément de l’exposition des œuvres au service des musées.

 F.B.

Web Gallery of Art

Web Gallery of Art se qualifie de «virtual museum» (musée virtuel) des œuvres d’art européennes entre le XIème et le XIXème siècle. Cette ressource date de 1996. C’est une base de données qui mets à disposition gratuitement les images des œuvres dans le cadre de l’éducation artistique.
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On peut accéder à la ressource proposée de plusieurs façons. Le site donne la possibilité d’une recherche par artistes donc par ordre alphabétique ou d’une recherche plus précise dans l’onglet «Search».
Dans la rubrique «Tours» le site nous propose différents parcours par région et ère chronologique, chaque étape du parcours nous amène à un article explicatif du sujet traité. Ce sont des articles de vulgarisations, non signés.
Pour certain article, on peut également avoir une liste de nom d’artistes en relation avec le sujet traité, classés par ordre chronologique et qui amène chacun vers une liste d’article concernant cet artiste.
Par exemple : nous entrons dans le parcours numéro 1 : «Overview of Italian Painters from 1200 to 1750». On nous propose une carte de l’Italie, et dans le menu à droite chaque ville d’Italie qui abrite une école est proposée, nous choisissons Florence pour coller à notre sujet, un article sur l’école de Florence nous est proposé, et dans cet article des liens vers d’autres références sont donnés, à gauche apparait une liste des artistes florentins par ordre chronologique, cliquons sur Botticelli, apparait alors une liste de sujet sur l’œuvre de Botticelli, nous entrons dans la rubrique «Portraits», un article apparait sur le sujet, suivi d’une liste des œuvres avec images qu’on peut agrandir et un commentaire est disponible ainsi que le cartel de l’œuvre. Certains articles sont disponibles en italien.
On notera également qu’à chaque page est disponible l’index alphabétique des artistes et une barre de recherche rapide.
On a aussi accès à un outil de consultation d’article différent sur la même page : «Dual-window view» qui peut s’avérer utile pour comparer différentes œuvres ou biographies.
Un glossaire est également disponible avec des définitions de termes techniques, de sujets mythologiques ou religieux.
Dans l’onglet «Sources», les ouvrages utilisés sont listés par genre et période.
Les créateurs du site : Dr. Emil Krén et Dr. Dániel Marx des chercheur hongrois en sciences de l’information, leurs e-mail est disponible.

L’aspect visuel du site est assez rudimentaire mais il n’y a pas de publicité et l’information est de qualité. La démarche du «tours» est intéressante et originale et permet ainsi de s’y retrouver dans les différentes aires géographiques et chronologiques qui composent l’histoire de l’art.

LB

Botticelli à la National Gallery

La National Gallery de Londres, comme tous les grands musées du monde, possède son site internet.

L’interface du site est assez épurée, ce qui donne un aspect très sobre et met bien en valeur les photos des œuvres. La page « Visite » du site est traduite en français si on le désire (d’autres langues sont également proposées), mais pas la totalité du site.

            Sur la page d’accueil du site, on retrouve les actualités du Musée, et certaines catégories permettant de connaître la collection de la National Gallery. Par exemple la catégorie « La Sélection du Directeur » nous présente une sélection d’œuvres choisies par le Directeur de la National Gallery. Cette sélection présente quelques œuvres de la National Gallery et le directeur y explique également pourquoi, selon lui, ces œuvres sont tout particulièrement grandioses ou mémorables.

Ces fiches d’œuvres sont à télécharger, ainsi chacun peu les garder.

Nous pouvons également faire une visite virtuelle de certaines galeries du Musée, en vue panoramique, ce qui donne un très bon aperçu de la collection. Nous pouvons ainsi nous promener dans les galeries depuis chez nous. Une fonction de zoom permet de « s’approcher » des œuvres et la qualité n’est pas trop mauvaise, même si on ne peut pas être non plus très très proche du tableau, sous peine de voir plus de pixels que de traits de pinceaux. En cliquant sur le tableau, on peut obtenir sa notice, présentant le nom de l’œuvre, l’artiste, la date de réalisation, mais rien de plus précis. Dans cet encart qui nous présente la notice de l’œuvre, nous pouvons également faire apparaître le plan, ce qui permet de se positionner dans la galerie et l’ensemble du Musée. En revanche il faut noter que toutes les galeries ne sont pas visibles dans cette promenade virtuelle.

Autre élément qui me semble très intéressant : il est possible de télécharger des visites thématiques, afin de les imprimer et de venir avec au Musée ! De plus, cette visite est adaptée aux enfants, initiatives très intéressante puisqu’elle permet de faire connaître le monde de l’Art aux plus jeunes.

Enfin, il est possible de télécharger et/ou écouter des émissions en podcasts, sur différentes thématiques, allant d’une émission sur le baroque à une réflexion sur la relation entre la photographie et l’art. La fréquence de ces émissions est de une par mois.

Mais revenons à notre sujet. A partir de l’encart de recherche interne au site, nous pouvons chercher les articles se référents au portrait florentin à la Renaissance.

Le premier résultat nous amène sur une page dédiée à une œuvre de Sandro Botticelli : Portrait of a young man. Pas de cartel complet sur cette page, nous apprenons seulement la date de réalisation, le nom du peintre et de l’œuvre. Vient ensuite un petit texte ou nous apprenons, entre autre, que ce portrait à été réalisé à Florence. Il est également indiqué dans quelle sale se trouve cette œuvre et quelles sont les œuvres accrochées autour. Enfin, au bas de l’image, sous la mention « Further information », nous avons deux liens vers des « Key facts » ou « Artist biography », afin de compléter nos informations sur cette œuvre.

Le lien « Key facs » nous amène en fait à une notice un peu plus complète, comportant le matériau et support, le format, la manière dont il à été acquis, son numéro d’inventaire et une fois de plus sa localisation dans la National Gallery.

En revanche le lien « Artists biography » est beaucoup plus intéressant. Il mène, comme on peut s’en douter, à une page de biographie sur Sandro Botticelli. Sur cette page, un nouveau lien nous emmène, si on le désire, à la collection d’œuvres de Botticelli. Mais restons sur cette page. Au début de cette biographie, nous avons un autoportrait de Sandro Botticelli qui nous permet de voir son visage. Ensuite, une biographie divisée en plusieurs parties : sa vie à Rome et son retour, le lien avec la mythologie, entre religion et politique et enfin les dernières années de sa vie. Enfin, en bas de la page, différents liens nous amènent à la plupart de ses œuvres présentes à la National Gallery.

 Portrait of Sandro Botticelli

J’avoue être un peu déçue par cette recherche. Arrivé à la page d’Accueil et la page Visite, on voit tous ce qui peut être téléchargé ou exploré sur le site et on attend un peu plus d’eux qu’une notice et une courte bibliographie. Si nous cherchons des informations sur Botticelli, la bibliographie peut être un début. En revanche, il ne faut rien attendre du côté des œuvres, ce n’est pas sur le site de la National Gallery que nous trouverons une courte interprétation ou des informations supplémentaires sur l’œuvre comme par exemple sur le site du Musée du Louvre.

M.S.G.