Le portrait à Florence sur Gallica

Gallica est une bibliothèque numérique mise en place par la Bibliothèque Nationale de France (BNF) vers 1997. En libre accès, elle regroupe des livres numérisés, des cartulaires, des revues, des photos et une collection d’enluminures.

Ainsi, dans l’encart de recherche, nous pouvons soit faire une recherche généralisée dans tous les domaines, soit par type de ressource : Livre, Manuscrit, Carte, Image, Presse et revue, Parole et Musique, Partition.

Sur la page d’accueil du site, outre les onglets de recherche, la BNF nous propose une sélection d’articles classés dans différentes catégories : Un personnage, une œuvre, un thème, un lieu, un évènement

Cet onglet « La sélection Gallica » fait partie d’un ensemble de 4 onglets comportant également « Actualité » indiquant aujourd’hui qu’il y a deux millions de documents sur Gallica, un onglet « Découvrir » avec un descriptif du nombre d’onglets par catégorie (livres, cartes, images etc…) sur une image de fond sur laquelle on peut cliquer si on veut plus d’information sur le thème de cette image. Enfin un onglet « Informations et services » propose des liens vers les partenaires, les applications Gallica, les ePub ou même la possibilité de leur écrire.

Revenons maintenant à notre sujet. En tapant « Portrait Florence » dans l’encart de recherche « Tout Gallica », nous obtenons la bagatelle de 9898 résultats.

En affinant la recherche en la limitant aux Livres, nous obtenons 7255 résultats. Nous allons nous intéresser au deuxième des résultats pour cet article.

La page des résultats de la recherche se présente de cette manière : au centre sont affichées les couvertures des livres avec le nom, l’auteur et un petit paragraphe sur le sujet du livre. Les mots communs à notre recherche et au livre sont surlignés en jaune dans ce paragraphe exposant le sujet du livre. Ainsi nous pouvons directement voir si le livre nous intéressera bien. En effet, si le terme de notre recherche « Florence » est finalement le prénom de l’auteur, le livre risque de moins nous intéresser, car nous recherchons des informations sur la ville de Florence.

Nous cliquons donc sur le titre du deuxième résultat, afin d’y accéder. Nous changeons alors de page pour arriver sur le livre numérisé. En haut se trouve le titre du livre, si nous cliquons dessus, nous avons accès à la notice complète : Titre, auteur, Editeur, date d’édition, sujet, type (ici une monographie imprimée), la langue, le format du livre, le format numérique (PDF), les droits etc…jusqu’à la date de mise en ligne.

En dessous de ce titre, nous avons tout un tas d’option permettant une meilleure lecture : une fonction zoom tout d’abord, mais aussi différents modes d’affichage : en défilement vertical, mosaïque mode texte, mode écoute etc… afin de faciliter au mieux notre lecture. Nous avons également accès à la table des matières et un encart permet d’aller directement à la page souhaitée. Enfin, nous pouvons télécharger ou/et imprimer le livre numérisé.

Mais le plus pratique est le module de recherche sur la gauche que nous pouvons faire apparaître dans la page. Grâce à ce module, nous savons dans quelles pages exactement les termes de notre recherche sont présents, afin de ne pas feuilleter tout le livre dans une recherche longue et inutile, mais nous permettant d’aller directement à l’essentiel : les pages parlant du portrait à la Renaissance à Florence.

La aussi, les termes de la recherche sont surlignés dans de court extraits, un par page.

Gallica permet d’accéder, de n’importe quel endroit, à des livres qui n’ont pas été réédités, nous permettant d’augmenter notre recherche et même d’imprimer ces livres nous-mêmes si nous le désirons, ou seulement quelques pages. Cette recherche est facilitée par de nombreux modules permettant de cibler notre recherche à l’intérieur même du livre, pour une meilleure et plus grande efficacité. C’est donc un outil très intéressant et surtout très utile. Attention en revanche à une chose : les informations peuvent être erronées, en effet si on prend l’exemple de l’Histoire de l’Art, nous faisons sans cesse de nouvelles découvertes qui remettent parfois en cause les études passées.

M.S.G