Raphael, les dernières années, au musée du Louvre et au Musée du Prado

En fouillant le net, à la recherche d’informations sur l’exposition Raphael, les dernières années, qui comportait de nombreux portraits, je suis tombé sur le site du Musée du Prado.

En effet, cette exposition était organisée conjointement par Le Musée du Louvre et le Musée du Prado, musée célèbre de la ville de Madrid en Espagne.

Si le site du Louvre est plutôt concis à propos de cette exposition (un petit texte en résume le contenu, mais rien de plus), le site du Prado est bien plus intéressant.

Il offre en effet plus de contenu.

L’interface du site du Musée National de Madrid est assez épuré, avec des couleurs entre le gris et le blanc, permettant de mettre vraiment en valeur le contenu, et surtout les œuvres qui par leu couleur ressortent beaucoup plus sur ce fond neutre.

Un onglet permet d’accéder à  un historique des expositions, c’est ainsi que l’on peut accéder au contenu sur l’exposition sur Raphaël. La, plusieurs éléments nous sont proposés : des vidéos, du contenu plus ancré sur l’exposition, un texte sur Raphaël à Rome, un onglet « relation Works », le catalogue, des activités autour de l’exposition et enfin une vue d’ensemble.

Il faut noter que le site est en espagnol, traduisible en anglais. Concernant la préparation de la visite, d’autres langues sont disponibles, mais ce n’est pas ce qui nous intéresse. Revenons donc à notre exposition. Le premier onglet, l’onglet vidéo, donne accès à vidéos autour de l’exposition :

– une vidéo assez générale sur l’exposition, commentée par Miguel Falomir, le directeur du département des peintures italiennes et françaises

– une vidéo de présentation de l’exposition par Paul Joannides, le commissaire de l’exposition

– une autre vidéo de présentation de l’exposition par Tom henry, un autre commissaire de cette exposition.

Ces trois vidéos sont bien sur en espagnol, sous titré espagnol.

La réside un inconvénient : pour ceux qui sont familiers avec l’espagnol, aucun de soucis, d’autant plus que les sous titres aident à comprendre malgré les accents régionaux des intervenants. En revanche, il est regrettable qu’une version en anglais ne soit pas disponible, ou au moins un sous-titrage en anglais. Il est certain que dans la situation actuelle, une immense partie du public ne peut comprendre et donc utiliser ces vidéos.

Passons maintenant à l’onglet « Exposition ». Il se décline ensuite en plusieurs pages, sur plusieurs thématiques : Autel peints, Vierge et Sainte famille grand format, Vierge et Sainte famille petit format, Giulio Romano, Portraits et enfin la Transfiguration.

A chaque page, un petit texte développe un peu cette thématique, sans toute fois expliquer de nombreuses choses.

L’onglet catalogue permet d’acheter le catalogue de l’exposition.

Ca n’a pas de lien direct avec notre sujet, mais il faut savoir que le site du Prado comporte une Encyclopédie en ligne, chose bien utile !

Pour la même exposition, sur le site du Louvre, nous trouvons également des vidéos, mais bien moins de contenu quant a l’exposition elle même, ce qui est bien regrettable.

M.S.G.

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ArtActu

ArtActu.com est un site répertoriant les différentes expositions passées, présentes et futures sur le territoire européen, et plus particulièrement en France et à Paris, ces différentes échelles géographiques sont réparties par onglets dans le menu en haut de la page en dessous du titre.
Le site propose aussi un onglet pour les expositions de design et celles d’affiches et de posters.
Dans l’onglet «accueil», on peut retrouver les actualités des expositions françaises. Pour chaque exposition un article est disponible donnant un résumée sur le contexte historique du sujet, une description du contenue de l’exposition et les informations pratiques concernant l’évènement. Les articles ne sont pas signés.

Chaque page présente trois colonnes, l’une avec le titre de la page suivie des articles concernant la rubrique. La deuxième colonne est titrée «nous vous conseillons» présentant les expositions les plus importantes, puis «dernières parutions» donnant une petite liste des derniers catalogues d’exposition, ces catalogues donne un lien vers le site d’une librairie d’art en ligne dont le site est parent de celui d’ArtActu.com : dessinoriginal, il faut noter également que pour beaucoup d’article donne aussi un lien vers le catalogue d’exposition vendu par cette librairie en ligne. Dans la troisième colonne, un module recherche est disponible, et puis une liste de publicités puis un lien vers le site de la librairie d’art en ligne parente, et enfin les archives.

Chacun peut publier un article sur une exposition, gratuitement qui doit correspondre à certains critères : seulement une actualité par mois, l’article doit être en français uniquement, validé par un correcteur et ne doit comporter qu’un maximum de 2000 caractères, les coordonnées de l’auteur sont demandées pour la validation de l’article mais elles ne sont pas publiées. Les articles sont donc écrits par le public, mais contrôlés par un correcteur.

Chaque article est une vulgarisation du sujet de l’exposition, une pré-information avant d’approfondir le sujet avant d’aller à l’exposition. Cela peut aussi servir de première recherche sur un sujet particulier pour savoir si une exposition relativement récente, puisque les archives remontent à un an, correspond au sujet recherché et peut être à approfondir.

LB

Léonard de Vinci, Michel-Ange et la Renaissance à Florence : de l’Arno au canal Rideau

Quand on tape dans le moteur de recherche du portail Erudit les mots « portrait Florence », l’article « Léonard de Vinci, Michel-Ange et la Renaissance à Florence : de l’Arno au canal Rideau » fait partie des réponses de la première page.
Cet article provient de la plate-forme inter-universitaire canadienne de revues francophones Érudit. C’est un site à but non lucratif, qui a pour mission de promouvoir et de diffuser les résultats de la recherche et de la création. Il est tenu par l’Université de Montréal, l’Université Laval et l’Université du Québec à Montréal. Quatre menus sont disponibles sur l’interface du site : les consultations par types de publication avec les revues, les livres et actes, les thèses et les documents et données ; le bandeau de recherche ;  l’actualité et les articles qui viennent de paraître. Chaque institution voulant numériser du contenu, comme une thèse par exemple, peut en faire la demande à Érudit.

L’article « Léonard de Vinci, Michel-Ange et la Renaissance à Florence : de l’Arno au canal Rideau » a été écrit par René Viau, critique d’art canadien, et publié dans la rubrique « Actualité » du magazine Vie des Arts de 2005, vol. 49, n°199 et p. 54-57. Le sujet porte sur l’exposition du même nom qui s’est tenue au musée des Beaux-arts du Canada à Ottawa du 29 mai au 5 septembre 2005. Cette exposition n’était pas exclusivement consacrée au portrait florentin mais plus généralement à la Renaissance à Florence. La page de l’exposition sur le site du musée des Beaux-arts du Canada ne donne pratiquement aucune indication sur l’exposition. Seules quelques lignes expliquent que l’exposition a été mise en place pour « souligner le génie de Léonard de Vinci et de Michel-Ange, mais aussi l’extraordinaire influence que ces artistes ont eue sur leurs contemporains ».

L’article se divise en deux parties, la première s’intitulant « D’une bataille à l’autre » et la deuxième « Le règne de la figure ». La première se focalise sur les batailles que Léonard de Vinci et Michel-Ange réalisèrent pour le Palazzo Vecchio ; la bataille d’Anghiari de Vinci et la bataille de Cascina de Michel-Ange. Le style de l’article est journalistique. Il est simple et clair pour permettre une vulgarisation rapide de l’événement. Il fait appel à des citations du conservateur en chef du musée, David Franklin, et décrit diverses phases de l’exposition. Ainsi, l’exposition tournera également autour des artistes, moins connus, qui se sont inspirés de Vinci et de Michel-Ange. La deuxième partie de l’exposition cible les artistes qui se sont inspirés des batailles de Léonard de Vinci et de Michel-Ange au Palazzo Vecchio. Une foule de noms d’artistes connus ou inconnus se succède avec parfois des descriptions de leurs œuvres les plus fameuses dont certaines sont présentées dans l’exposition. Le nom de cette deuxième partie s’explique par les rapides descriptions de ces œuvres d’anatomie qui sont exécutées à la pierre ou à la sanguine, spécialité florentine, manière que Vasari changera pour la plume mettant ainsi fin au règne de la figure dans l’art florentin.

L’article est ponctué d’images illustrant les propos de l’auteur. Ce sont des dessins de Pontormo et de Léonard de Vinci. Néanmoins, on aurait pu s’attendre à un dessin de Michel-Ange étant donné que l’exposition porte exclusivement sur lui et Léonard de Vinci. Les cartels des œuvres citées dans l’article sont complets et à la fin de l’article des informations utiles sur l’exposition, telles que l’adresse du musée et ses coordonnées, sont démarquées par un cadre.

Cet article de René Viau, publié dans Vie des Arts, a été numérisé et posté sur Érudit. On peut donc le consulter gratuitement en format pdf et même le télécharger. L’auteur a ainsi décidé de vulgariser son travail et de le mettre à la disposition du public.

F.B.

Le Metropolitan Museum of Art de New-York et le Portrait Renaissance

Une exposition  The Renaissance Portrait from Donatello to Bellini  s’est tenue au Metropolitan Museum of Art de New-York,  du 21 décembre 2011 au 18 mars 2012.  Cette exposition est donc terminée, mais sur la page du Met qui lui était consacrée et qui est encore accessible, on peut encore visualiser, outre l’affiche reproduite ci-dessous,  les 147 œuvres qui y étaient présentées. http://www.metmuseum.org/exhibitions/listings/2011/the-renaissance-portrait-from-donatello-to-bellini

MetRenPortrait_poster

Une présentation d’une page explique l’objectif de cette exposition, et le catalogue est achetable en ligne, mais pas consultable. Notons que dans les liens apparus pour cette même interrogation, http://calitreview.com/22943 nous emmène sur le site de California Literary Review où, dans un long article Ed Voves, de formation universitaire en histoire et critique littéraire et artistique, plutôt qu’une critique, semble faire un résumé de ce même catalogue.

Le site du Met est un .org, traduisant la volonté (du moins dans l’affichage) d’être une organisation à but non lucratif, ce qui correspond bien à la mission des grands musées nationaux. Il est clair et compréhensible au premier coup d’œil. Un bandeau noir très sobre en tête de page présente en blanc les en tête de neufs menus déroulants correspondant aux rubriques classiques des sites des grands musées : les informations génériques sur le musée, les visites, les événements, la boutique, les expositions, les collections, pour apprendre plus, et un menu concernant  la recherche.
Immédiatement sous le bandeau, en  noir sur blanc, on trouve le chemin qui situe où nous sommes dans le site, ce qui est appréciable, le visiteur n’est jamais perdu et il peut s’il le souhaite revenir en un clic à l’origine de sa consultation.

Tout en haut de la page à droite et dans le bandeau noir, une petite fenêtre de recherche directe permet de gagner du temps quand on sait ce qu’on cherche. Elle est assez bien faite : pour un artiste par exemple on obtient l’ensemble des références à cet artiste au Met, que l’on peut examiner à travers trois rubriques principales : « les œuvres », « les événements », et « général ».
La rubrique « œuvres » donne accès aux œuvres et à leur cartel complet, à la brève notice de l’œuvre, à la notice catalogue beaucoup plus élaborée qui constitue une véritable analyse de l’œuvre, aux signatures, marques et autres figurant sur le tableau, à l’historique de l’œuvre, aux expositions où elle a figuré,  à une liste de références très fournie qui sont pour certaines analysées, dans le sens où on a extrait les informations pertinentes sur l’œuvre. La même page renvoie également à d’autres endroits au Met où on est susceptible de trouver des informations, comme par exemple la page Heilbrunn Timeline of Art History. Bref, certainement l’ensemble d’informations le plus complet qu’on puisse trouver au sujet d’une œuvre conservée au Met.
La rubrique « événements » n’est a priori pas très intéressante pour nous : par exemple si l’œuvre est incluse dans une visite guidée à thème, par exemple « maîtres anciens », alors il y a autant d’événements générés dans cette rubrique que de jours où la visite a lieu ! Générer un seul événement avec un calendrier attaché serait certainement plus judicieux et ferait gagner du temps au visiteur de la page. On aurait pu penser que c’était là qu’on trouvait les expositions où l’œuvre a figuré, mais apparemment non, du moins pour celles que nous avons consultées.
La rubrique « généralités » contient des résumés et analyses de livres, catalogues d’expositions concernant l’œuvre, des pages de blogs de visiteurs, d’invités occasionnels, etc. Les informations sont donc de niveaux de qualité très divers, à trier avec un œil critique.

Dans le bandeau du site du Met le menu déroulant « Learn » nous offre une rubrique « For College students » qui a toutes les chances d’être celle de meilleur niveau pour étudiants en histoire de l’art. Mais en fait cette page n’est pas aussi intéressante qu’elle paraît de prime abord,  dans la mesure où parmi tous les programmes alléchants annoncés (cours, films, etc.) aucun ne semble accessible en ligne, même ceux relatifs à des événements passés. Néanmoins sur la page d’accueil du « Learn » pour « College Students » à droite, un accès est donné à Heilbrunn Timeline of Art.

Sur Heilbrunn Timelife of Art on peut trouver pour une période et une aire géographique données, des frises chronologiques, des cartes, ou bien encore passer en revue des œuvres d’art, chercher des œuvres par sujet, artiste, aussi bien qu’accéder également à des essais thématiques.
Pour les essais thématiques, une page semble intéressante pour le Portait à la Renaissance ; voici la référence explicite à utiliser pour parler de cette page (figurant sur la page elle-même) :
Sorabella, Jean. « Portraiture in Renaissance and Baroque Europe ». In Heilbrunn Timeline of Art History. New York: The Metropolitan Museum of Art, 2000–. http://www.metmuseum.org/toah/hd/port/hd_port.htm  (August 2007).

On se rend vite compte cependant que les références sont faites quasiment uniquement à des œuvres conservées au Met, et en tout cas, si des œuvres extérieures sont citées pour les besoins de la démonstration aucun lien vers l’œuvre ne figure. Pour les œuvres conservées au Met cependant les cartels sont complets, il est souvent fait mention des expositions où elles ont figuré, ce qui est intéressant, on peut aussi trouver des vidéos, etc. Et bien sûr on peut revenir à la recherche de l’œuvre et accéder à toutes les informations citées ci-dessus.

Notons que même sur Heilbrunn Timelife of Art qui est en fait un site-fils de celui du Met, on retrouve une charte graphique similaire et le bandeau noir du Met, certes en version simplifiée, mais cela donne une grande cohérence et une grande clarté  à l’ensemble des deux sites.

Dans les autres catégories de destinataires du menu « Learn », la page destinée aux enseignants, offre des publications en pdf à télécharger concernant des thèmes : l’une d’elle est particulièrement pertinente pour ce blog, puisque qu’elle concerne la Renaissance « The art of Renaissance in Europe » : l’ouvrir en ligne n’a pas été possible (beaucoup trop gros, blocage du PC), mais elle peut être  récupérée en utilisant un clic droit et « enregistrer la cible sous ». Un chapitre de cette publication est consacré au portrait, et contient essentiellement des indications pour les professeurs sur la façon d’introduire le portrait de la Renaissance auprès de divers publics d’élèves ainsi que des idées d’activités autour de ce thème.

Enfin, il faut aller explorer complètement le menu « Research » du bandeau noir. On y trouve des pointeurs sur une multitude de ressources, catalogues de bibliothèques, etc. dont certaines en ligne, et notamment une recherche dans toutes les publications du Met, avec aussi certains catalogues en ligne avec le texte complet. Hélas notre catalogue The Renaissance Portrait from Donatello to Bellini n’est accessible qu’en « preview »,  mais sur ses 420 pages, les 90 premières sont néanmoins visibles, ce qui est appréciable car on a ainsi accès à toutes les présentations et introductions d’historiens de l’art.
Cette rubrique « Research » mériterait certainement d’être fouillée beaucoup plus.

A.C.

Ghirlandaio et la Renaissance à Florence

Ghirlandaio et la Renaissance à Florence est une exposition qui s’est tenue au musée Thyssen-Bornemisza de Madrid du 23 juin au 10 octobre 2010. L’exposition est partie du portrait de Giovanna Tornabuoni de Ghirlandaio (ci-dessous) qui sert de trame pour l’analyse du portrait à Florence et des œuvres de commande pour les mariages.

Domenico Ghirlandaio, Portrait de Giovanna Tornabuoni, 1489-90, huile sur toile, 77 x 49 cm, Madrid, Museo Thyssen-Bornemisza

Dans cette exposition, ce sont donc essentiellement les salles 2 et 3 qui nous intéressent plus particulièrement puisqu’elles portent exclusivement sur les portraits privés à Florence. D’ailleurs, le portrait de Giovanna Tornabuoni, peint par Ghirlandaio en 1489, a servi de couverture à cette exposition et a fait l’objet d’une salle entièrement dédiée à son étude technique. Un microsite interactif a été spécialement conçu pour cette étude scientifique.

Dans l’onglet « expositions » sur la page d’accueil du musée, on peut avoir accès aux microsites des expositions passées et en cours. Pour chaque exposition, le musée met en ligne les visites virtuelles des expositions qui sont présentées. Ainsi, je vous conseille de visionner la visite virtuelle de l’exposition « Ghirlandaio et la Renaissance à Florence ». Par contre, en parcourant l’exposition, je me suis rendu compte que l’exposition ne comporte absolument aucune explication sur les murs des salles. En visionnant d’autres visites virtuelles d’expositions, j’ai constaté le même phénomène. Je ne sais donc pas si les explications murales sont une tradition purement française ou si leur absence ne se constate qu’au musée Thyssen. Néanmoins, dans cette visite virtuelle, la caméra tourne sur elle-même donnant ainsi une vision d’ensemble de la salle sélectionnée. La visite s’ouvre sur la salle d’entrée de l’exposition et on peut accéder aux autres salles en cliquant sur un petit plan.

Le microsite de l’exposition possède un onglet « chapitres » qui est une présentation de chaque salle avec quelques œuvres choisies. L’explication du choix du nom de chaque salle est donc sur le site de l’exposition et non dans l’exposition elle-même. Seule la salle 8, c’est-à-dire celle consacrée à l’analyse technique du portrait de Giovanna Tornabuoni, comporte des explications murales ce qui est justifié, car des explications sont nécessaires devant des radios d’œuvres pour comprendre la démarche scientifique.

Dans la page de présentation de la salle 8, un lien vers un microsite interactif nous amène vers une page consacrée à l’œuvre choisie pour la couverture de l’exposition, le portrait de Giovanna Tornabuoni de Ghirlandaio. Ce site nous explique toutes les analyses scientifiques que le musée a effectuées sur ce portrait. Il comporte 4 onglets : sur le support, sur la technique picturale, sur l’analyse des matériaux et sur les radios.

Le site propose également des vidéos pédagogiques. Une de ces vidéos montre Gert Jan van der Sman, un historien de l’art, et l’autre est ponctuée dinterviews du public. Enfin, le catalogue de l’exposition est achetable en ligne sur la boutique du musée mais non consultable en ligne.

Le site de l’exposition « Ghirlandaio et la Renaissance à Florence » offre au visiteur la possibilité de voir ou de revoir l’exposition grâce à la visite virtuelle. Mais, à mon avis, ce site complète également l’exposition puisque les explications se trouvent sur le site et non sur les murs de l’exposition.

F.B.