ArtActu

ArtActu.com est un site répertoriant les différentes expositions passées, présentes et futures sur le territoire européen, et plus particulièrement en France et à Paris, ces différentes échelles géographiques sont réparties par onglets dans le menu en haut de la page en dessous du titre.
Le site propose aussi un onglet pour les expositions de design et celles d’affiches et de posters.
Dans l’onglet «accueil», on peut retrouver les actualités des expositions françaises. Pour chaque exposition un article est disponible donnant un résumée sur le contexte historique du sujet, une description du contenue de l’exposition et les informations pratiques concernant l’évènement. Les articles ne sont pas signés.

Chaque page présente trois colonnes, l’une avec le titre de la page suivie des articles concernant la rubrique. La deuxième colonne est titrée «nous vous conseillons» présentant les expositions les plus importantes, puis «dernières parutions» donnant une petite liste des derniers catalogues d’exposition, ces catalogues donne un lien vers le site d’une librairie d’art en ligne dont le site est parent de celui d’ArtActu.com : dessinoriginal, il faut noter également que pour beaucoup d’article donne aussi un lien vers le catalogue d’exposition vendu par cette librairie en ligne. Dans la troisième colonne, un module recherche est disponible, et puis une liste de publicités puis un lien vers le site de la librairie d’art en ligne parente, et enfin les archives.

Chacun peut publier un article sur une exposition, gratuitement qui doit correspondre à certains critères : seulement une actualité par mois, l’article doit être en français uniquement, validé par un correcteur et ne doit comporter qu’un maximum de 2000 caractères, les coordonnées de l’auteur sont demandées pour la validation de l’article mais elles ne sont pas publiées. Les articles sont donc écrits par le public, mais contrôlés par un correcteur.

Chaque article est une vulgarisation du sujet de l’exposition, une pré-information avant d’approfondir le sujet avant d’aller à l’exposition. Cela peut aussi servir de première recherche sur un sujet particulier pour savoir si une exposition relativement récente, puisque les archives remontent à un an, correspond au sujet recherché et peut être à approfondir.

LB

La Tribune de l’Art, un site engagé.

En faisant des recherches sur Raphael, autre grand peintre florentins de la Renaissance, je suis tombée sur un article consacré au Portrait de Jules II peint par Raphael, article hébergé par le site « La tribune de l’Art ».

La Tribune de l’Art est un site né en 2003, consacré à l’actualité de l’Histoire de l’Art Occidental du moyen Age aux Années 30, il inclut donc la Renaissance.

Dans la page « Qu’est ce que La Tribune de l’Art », les auteurs nous expliquent le but de leur site. Tous ont conscience du patrimoine énorme de la France en terme d’Art, mais également du fait que ce patrimoine n’est pas toujours préservé aussi bien qu’il le devrait. Il y a une grande volonté, pour ces auteurs, de sortir des sentiers battus. Ils nous expliquent qu’aujourd’hui, partout on ne parle que des grandes expositions, connues non pas pour leur intérêt, mais par ceux qui la font. De même, de nombreux articles d’actualités traitent des expositions sans même aller les voirs. C’est aussi contre cela que ces auteurs se dressent. Ils disent ainsi vouloir mettre l’accent sur les expositions peu médiatisées, à Paris, en province ou à l’étranger, et qui sont souvent plus novatrices que les expositions des grands musées ou grandes galeries. De même, ils ne feront de critiques qu’à propose d’expositions qu’ils ont réellement vus. Enfin, leur but est également de nous faire connaître ce patrimoine caché et méconnu dont ils parlent. Dans la page « Contact » nous pouvons voir que les trois principaux auteurs sont Didier Rykner, Bénédicte Bonnet Saint-Georges et Julie Demarle, tous peuvent être contactés via le site.

L’interface du site profite également de son contenu, en effet grâce à une certaine sobriété, le contenu est bien mis en valeur, notamment par des couleurs vives, et beaucoup de rouge.

Sur la page d’accueil du site, nous voyons plusieurs informations sur l’actualité artistique en France et dans le monde. Ces actualités vont de l’exposition aux réouvertures de Musée en passant par le Marché de l’Art. On peut voir sur cette page d’accueil que le site accueille des articles sur différents sujets sur l’Art.

Mais revenons sur notre article. Il faut tout d’abord noter que cet article est daté et signé, ce qui permet de le légitimer d’une certaine manière et au moins d’avoir une trace de son histoire. L’article écrit par Bénédicte Bonnet Saint-Georges est intitulé « Un portrait de Jules II par Raphaël et son atelier au Städel Museum ».

JPEG - 101.2 ko

L’auteur nous explique dans cet article qu’un nouveau portrait de Jules II  a été retrouvé (c’est le troisième) et qu’il à été présenté « avec audace », selon ses mots, comme étant de la main de Raphaël et de son atelier. Il sera visible au Städel Museum de Francfort. L’auteur nous fait également un court récit de l’acquisition de l’œuvre. Enfin, vers la fin de l’article, elle présente un peu qui est Jules II et nous parle de l’œuvre, nous indiquant les différences entre les trois versions, relevées par des analyses scientifiques du tableau.

Cet article est très court. Agrémenté de trois reproductions des trois versions du Portrait de Jules II (et leur notice complète, ce qui est assez rare puisque nous avons ici l’artiste, le titre, la date, mais également les dimensions, le lieu de conservation, les crédits photo et la technique/support !), il nous présente un bref aperçu de la question. C’est en effet le but de ce site de La Tribune de l’Art, site constitué comme dit plus haut de « Brèves », courts articles à propos de l’actualité artistique. Ainsi Bénédicte Bonnet Saint-Georges ne nous fait pas une analyse du tableau ni un descriptif de l’exposition future, elle nous informe juste qu’un tableau à été retrouvé et qu’il fait l’objet de controverse.

Il faut également noter que le site à une version en anglais, pour plus de diffusion. L’absence de publicités est un bon plus pour ce site.

De même, sur le côté droit de l’article, on trouve des liens vers d’autres articles sur le même thème.

M.S.G.

Aparences

En tapant dans le moteur de recherche Google « portrait + renaissance + florence cassez», le deuxième lien nous emmène sur une page du site Aparences.

Cette page présente un article appelé « Fresquistes florentins : Domenico Ghirlandaio ». Cette page, aux premiers abords, n’est donc pas particulièrement sur le portrait à Florence.

L’apparence de la page (sans vouloir faire de jeu de mots) est assez classique. Sur la partie supérieure, en haut à gauche, un encadré nous montre l nom du site « Aparences » et à sa droite, un rectangle ou des détails de tableaux défilent, toutes époques confondues. Dans ce même cadre, une phrase nous indique le nom de l’œuvre, sa date, le nom de    l’artiste, la technique, et le lieu de conservation. Sous ce double encart, on a les onglets des différentes parties du site : « périodes », « Art et Mécénat », « Ecoles », « Bibliographies », « Expositions », « Documentaires », « Liens », « Contacts ».

En dessous, nous pouvons voir deux encarts publicitaires : un pour diverses publicités (en rapport avec les pages internet que vous consultez habituellement) et un petit encart a droite consacré à des pubs pour des expositions qui ont lieu en ce moment.

Sur la colonne de droite, on a un encart de recherche interne au site, puis de nouveau des liens pour les différentes sections du site, ensuite des mots clés et enfin un nouvel encart de publicité.

Ensuite au centre,  un encart rappelle d’abord dans quelle section du site nous sommes (ici la section « Les fresquistes florentins ») et deux menus déroulants montrent les articles liés et l’index de l’article.

Enfin, après l’article, nous avons des liens vers d’autres articles liés au thème, avec à chaque fois le titre, une image, et les 4 premières lignes de l’article. L’article est divisé en différentes parties thématiques, comportant de nombreuses images. En dessous de chaque image, une légende d’une dizaine de lignes explique l’image.

Cette page, consacrée à Domenico Ghirlandaio, est, je le rappelle, un des premiers liens que nous avons quand on tape sur Google « portrait+renaissance+florence-cassez ». J’ai donc cherché pour comprendre en quoi cet article peut éclairer un étudiant cherchant des informations sur les portraits peints à Florence à la Renaissance.

Comme son titre l’indique, cet article parle principalement des fresques. Cependant, une sous partie est consacrée aux portraits. Cette sous partie, nommée « La fresque et le portrait », n’est néanmoins pas très complet et survole un peu le sujet. Ce site semble être une bonne base pour des recherches, permettant de cerner le sujet, mais nécessite tout de même plus de recherches.

Dans les liens situés en bas de la page (liens vers d’autres articles  sur le même thème) aucun lien n’aboutit à un article traitant du portrait.

Une question se pose : quelle légitimité pouvons-nous donner à cet article ? Quelles en sont les sources, l’auteur ? Il n’y a aucunes indications à ce sujet… J’ai cherché sur le site, à l’onglet « contacts » entre autre, mais je n’ai pas trouvé de réponses à mes questions. Dans cet onglet « contact », il y avait seulement un système de messagerie afin de contacter le site. L’onglet « liens » présente une liste de liens vers des sites de musées et d’autres ressources web. Sur la page d’accueil, il y’a des liens vers les articles les plus récents, mais aucune information supplémentaire sur un quelconque auteur.

Pour résumer, nous avons ici un site intéressant, mais qui survole plus qu’approfondit chaque thème. Pour un public qui cherche de l’information de base, il est assez complet, pour se faire une idée du sujet. Cependant il ne suffit absolument pas pour une recherche un minimum approfondi.

M.S.G

Proartibus

Proatribus est une organisation qui met en place chaque année une rencontre entre les étudiants en histoire de l’art international et les organismes soutenant la recherche dans cette discipline, à cette occasion des colloques sont organisés autours d’un sujet, c’est l’école de printemps. Cette démarche a commencé en 2003.Le but est de favoriser la rencontre entre les acteurs de la recherche en histoire de l’art et d’encourager cette recherche.

Image

La présentation de ce site est très simple et sans publicité, la page d’accueil nous permet de choisir entre plusieurs langues : le français, l’italien, l’allemand et l’anglais, qui sont les principales langues de l’histoire de l’art.
En haut de la page un bandeau avec des vues de monuments de différents pays en noir et blanc, et quand on passe la souris dessus, le nom des villes où ils se trouvent apparaissent.

Une fois la langue choisie nous sommes redirigé vers le texte présentant l’organisation avec « son origine et ses partenaires fondateurs », les « buts du réseau », « membres et langues », « écoles internationales de printemps », « écoles internationales d’études post-grade en histoire de l’art », « statut du réseau », un petit menu apparait sur la droite donnant accès à plusieurs pages : « texte introductif », « Partenaires actuels », « école de printemps », « école d’été », « statut » et un retour vers la page d’accueil.
Dans les partenaires actuels on peu y distinguer quelques noms pour la France : l’université de Nanterre, l’école normale supérieure de Paris et L’INHA, ce qui prouve le sérieux de cette organisation.

Dans l’école de printemps on trouve la liste des sujets abordés depuis 2003, et quand on clique sur un de ces sujets le programme nous est proposé en format PDF, une présentation du sujet est aussi donnée ainsi que le nom des organisateurs et des personnes participant au débat. Cela peut permettre de contacter ces personnes sur ce sujet ou de trouver des publications. En 2010, il y a eu un colloque sur le sujet qui nous concerne : le portrait, avec notamment les axes suivant : portrait et anthropologie, le genre du portrait : canons et codes, les théories de la physionomie et de la pathognomonie, portrait et société, typologie, le portrait et le Paragone, le portrait dans le modernité : les nouveaux médias, et l’autoportrait.
À chaque page il est possible de revenir à la page d’accueil par le biais du menu ou bien tout en bas de la page où le lien vers la page d’accueil reste en permanence.

Pour conclure, ce site est intéressant pour savoir s’il y a eu des colloque en rapport avec notre sujet, et il y en a eu un en 2010, cela peut permettre des recherche plus approfondie en contactant les participant au colloque ou en cherchant des publications des ces personnes sur le sujet. C’est un site avec une présentation très simple et sans publicité, les organismes partenaires prouvent son sérieux.

LB